
Mon parcours n’a rien d’une ligne droite Et finalement, c’est plutôt une bonne chose
Il y a eu plusieurs vies professionnelles,
quelques détours, plusieurs pays,
pas mal de remises en question
et une bonne dose d’introspection
Avec le temps, j’ai surtout compris une chose : avant de savoir où l’on veut aller, encore faut-il apprendre à vraiment se connaître.
Ça paraît simple dit comme ça.
Ça l’est beaucoup moins quand on commence vraiment à se poser la question.
Qui suis-je aujourd’hui ?
Qu’est-ce qui compte vraiment pour moi ?
Qu’est-ce que j’ai envie de construire ?
Et quelle place ai-je envie de donner au travail dans tout ça ?
Toutes ces questions ne m’ont pas seulement aidée à trouver ma voie professionnelle.
Elles m’ont surtout permis de devenir, petit à petit, ma propre ancre dans cette vie en mouvement.
Parce qu’en expatriation, les repères bougent beaucoup.
Un pays, puis un autre.
Un projet qui évolue.
Des plans que l’on revoit.
Mais finalement, il n’y a pas besoin de vivre à l’autre bout du monde pour le comprendre : la vie change.
Tout le temps.
Aujourd’hui, je sais beaucoup mieux ce qui compte pour moi, ce que j’ai envie de construire et ce sur quoi je peux m’appuyer quand tout le reste bouge autour.
Et je crois qu’Expat Essence s’est construit exactement à cet endroit-là.
À la rencontre entre ce que j’ai moi-même vécu, ce que j’ai appris sur moi et ce que j’ai eu envie, à mon tour, de transmettre aux femmes que j’accompagne.

Avant Expat Essence…
Avant de faire ce métier, j’ai été infirmière pendant dix ans.
Dix années qui m’ont énormément appris sur l’ autre, mais surtout sur moi-même. J’ai commencé en hémodialyse, puis j’ai évolué jusqu’à coordonner un service de dialyse péritonéale et participer au développement d’un projet innovant auquel je tenais particulièrement.
C’est aussi à cette période que j’ai découvert une autre facette de moi : j’aimais construire.
Imaginer un projet, l’organiser, trouver des solutions, coordonner, prendre des décisions et voir peu à peu quelque chose prendre forme.
Et quelque part, l’envie d’explorer autre chose professionnellement était déjà là.
Je ne savais pas exactement où elle allait me mener. Je savais surtout que j’avais envie de renouveau, de liberté, d’apprendre encore, de construire et de créer.
Puis l’expatriation est arrivée dans ma vie.
D’abord l’Algérie, puis l’Angola et aujourd’hui la Côte d’Ivoire.
Et clairement, elle a rebattu pas mal de cartes dans ma vie professionnelle.
Elle m’a donné l’espace pour questionner ce que je voulais vraiment pour la suite, mais aussi la possibilité d’imaginer une trajectoire différente de celle que j’avais connue jusque-là.
C’est dans ce chemin que je me suis d’abord formée au coaching en neurosciences motivationnelles, puis que les transitions professionnelles ont pris de plus en plus de place dans mes accompagnements.
J’ai ensuite choisi d’aller plus loin en me formant au bilan de compétences et au DISC 4.0®.
Aujourd’hui, je suis coach certifiée et consultante en bilan de compétences, et j’accompagne depuis plusieurs années des femmes en France et à l’étranger, avec une place toute particulière donnée aux questions professionnelles que l’expatriation peut faire émerger.
Expat Essence s’est construit progressivement, avec mon parcours, mes expatriations, mes rencontres et les femmes que j’ai accompagnées.
Et si aujourd’hui je peux raconter tout ça en quelques paragraphes, le chemin, lui, a été beaucoup moins linéaire.
Du soin à
l’accompagement,
un fil conducteur : l’humain
Avant de créer Expat Essence, j’ai été infirmière pendant dix ans.
Dix années à prendre soin, à écouter, à rassurer parfois, mais surtout à être au contact de personnes qui traversaient des moments où leur vie pouvait changer complètement.
Ce métier m’a énormément appris sur l’humain. Et forcément, aussi un peu sur moi.
Au fil des années, j’ai pris davantage de responsabilités jusqu’à coordonner un service et participer au développement d’un projet auquel je croyais vraiment.
Et là, j’ai découvert quelque chose que je n’avais pas forcément vu venir : j’adorais construire.
Réfléchir à un projet, l’organiser, trouver des solutions, embarquer les autres avec moi et voir une idée prendre forme.
J’aimais toujours profondément l’humain. Mais je commençais aussi à comprendre que je ne voulais probablement pas être infirmière toute ma vie.
Et ça, au fond, je crois que je l’ai su assez tôt.
Je ne savais simplement pas encore ce que j’allais faire de la suite.
Il m’a fallu du temps, des expériences, des remises en question et quelques détours pour comprendre que je n’avais finalement pas besoin de tout laisser derrière moi pour changer de voie.
Parce que ce qui m’avait fait choisir le soin était toujours là : l’envie de comprendre l’autre, de l’accompagner et de l’aider à avancer dans une période importante de sa vie.
La manière de le faire, elle, a changé.
Aujourd’hui, je ne porte plus de blouse blanche. J’accompagne des femmes qui se questionnent sur leur vie professionnelle, notamment lorsque l’expatriation vient rebattre les cartes.
Un autre métier. Un autre cadre. D’autres outils.
Mais quand je regarde le chemin parcouru, le fil conducteur est finalement assez évident : l’humain.
Aujourd’hui, toutes ces expériences font forcément partie de ma manière d’accompagner.
Parce que choisir sa voie, ce n’est pas seulement choisir un métier.
C’est aussi choisir la place que l’on veut lui donner dans sa vie.
Et pour ça, il faut parfois commencer par une question beaucoup plus simple et beaucoup moins évidente qu’elle n’en a l’air :
qu’est-ce que je veux vraiment, aujourd’hui ?
Parfois, il faut que les choses bougent pour commencer à se poser les bonnes questions
Je crois profondément que les moments où tout change peuvent aussi nous amener à revenir à nous-mêmes, à mieux nous connaître et à faire des choix plus conscients.
Une expatriation change forcément beaucoup de choses dans notre façon de vivre.
Et bien souvent, elle vient aussi bousculer notre rapport au travail.
Parce que partir, c’est changer de pays, de quotidien, de repères.
Mais c’est parfois aussi interrompre ce que l’on avait construit professionnellement, revoir certains projets ou, au contraire, commencer à envisager des possibilités auxquelles on n’avait jamais vraiment pensé jusque-là.
Mon propre parcours m’a amenée à me poser toutes ces questions.
J’ai longtemps eu une vie professionnelle assez tracée. J’ai évolué, pris des responsabilités, jusqu’au moment où j’ai commencé à me demander si cette trajectoire me correspondait encore vraiment.
Je ne savais pas exactement ce que je voulais faire à la place.
Mais je savais que j’avais envie d’autre chose.
J’avais envie de renouveau. De liberté. D’apprendre encore. De construire, de créer, d’explorer d’autres possibilités.
Et surtout, j’avais envie de me laisser la possibilité de ne pas savoir tout de suite où tout ça allait me mener.
À ce moment-là, je n’avais pas de grand plan. Pas de nouvelle carrière parfaitement dessinée dans ma tête.
J’avais surtout beaucoup de questions… et l’envie d’aller voir ce qu’il pouvait y avoir de l’autre côté.
Je ne savais simplement pas encore que le prochain changement allait rebattre pas mal de cartes.

Et puis il y a eu l’expatriation
Et clairement, ça a été pour moi
un game changer
J’ai suivi mon conjoint, oui.
Mais partir a avant tout été un choix personnel.
J’aurais pu regarder ce départ uniquement à travers ce que je laissais derrière moi.
J’ai choisi d’y voir aussi tout ce qu’il pouvait m’ouvrir.
De nouveaux possibles. Une autre façon de travailler. La liberté d’imaginer une trajectoire qui ne serait pas forcément linéaire et qui pourrait évoluer avec les différentes étapes de ma vie.
Avec le recul, je crois que c’est aussi ce que l’expatriation m’a apporté : elle m’a donné l’espace pour réfléchir à ce que je voulais vraiment pour la suite.
Mais je ne vais pas te raconter que tout ça a été simple pour autant
Repenser sa vie professionnelle quand on vit à l’étranger, trouver une nouvelle direction et réussir peu à peu à lui donner forme, ça demande du temps.
Et ça remue pas mal de choses au passage.
J’ai dû faire le tri entre ce que je savais faire, ce que j’avais envie de garder de mon ancienne vie professionnelle et ce que je ne voulais plus. Comprendre ce qui comptait vraiment pour moi. Imaginer une autre façon de travailler sans savoir exactement, au départ, à quoi elle allait ressembler.
Il a aussi fallu me former à nouveau, faire des choix de formation qui n’ont pas toujours été les bons, revenir parfois sur certaines décisions et réajuster ma direction en cours de route.
Et puis il y a eu mes propres peurs. Mes doutes. Les questions de légitimité. Les moments où j’étais pleine d’élan et ceux où, clairement, j’en avais beaucoup moins.
Et au milieu de tout ça, il y a aussi eu des moments où je me suis sentie seule.
Seule avec mes questions. Seule face à certains choix. Seule aussi pour essayer de comprendre ce qui était vraiment juste pour moi et quelle direction prendre.
Et bien sûr, il y avait l’expatriation en toile de fond.
Changer de pays. S’adapter, encore et toujours. Faire vivre et développer son activité à distance. Composer avec les réalités de chaque pays… et parfois avec une coupure d’électricité ou d’Internet qui tombe précisément au moment où tu t’apprêtes à démarrer une séance avec une nouvelle cliente.
Oui, ça aussi, ça fait partie de l’aventure.
Tout ça, je l’ai appris en avançant. Avec des prises de conscience, des essais, des erreurs, des réajustements et quelques détours.
Et avec le recul, je sais que j’aurais gagné beaucoup de temps et beaucoup d’énergie si j’avais été accompagnée à certains moments de ce parcours.
Quelqu’un avec qui prendre du recul, me poser les bonnes questions, comprendre ce qui me freinait et faire des choix plus conscients sur la direction que je voulais prendre.
Expat Essence, c’est l’accompagnement que j’aurais aimé pouvoir trouver à ce moment-là.
Pour ne pas me sentir seule face à toutes ces questions.
Pour y voir plus clair.
Et pour avancer plus sereinement vers une vie professionnelle qui me ressemble vraiment.

Ça, c’est mon histoire…
MAIS Peut-être pas la tienne
Parce que l’expatriation, évidemment, on ne la vit pas toutes de la même manière.
Pour certaines, partir est une vraie envie. Pour d’autres, le départ est choisi à deux, mais ce qu’il implique professionnellement est beaucoup plus difficile à vivre une fois sur place.
Et puis il y a celles qui, quelques années plus tard, regardent avec un peu d’amertume la carrière qu’elles ont mise de côté.
Celles qui aiment profondément leur vie à l’étranger mais qui ressentent malgré tout le besoin de retrouver quelque chose qui leur appartient professionnellement.
Celles qui pensaient reprendre leur carrière là où elles l’avaient laissée et qui réalisent finalement qu’elles n’en ont plus envie.
Et toutes celles qui sont quelque part entre tout ça.
Parce qu’on peut être heureuse d’être partie et avoir des regrets.
Aimer sa vie à l’étranger et se sentir perdue professionnellement.
Avoir choisi de suivre son conjoint et, à un moment, ressentir le besoin de se demander : et moi, maintenant, qu’est-ce que j’ai envie de construire ?
Et puis il y a aussi le retour en France.
Parce que rentrer ne veut pas forcément dire retrouver exactement la vie professionnelle que l’on avait laissée.
Entre-temps, on a changé. Nos envies aussi.
Et il faut parfois retrouver sa place ou en trouver une autre, donner du sens à tout ce que l’on a vécu et décider de ce que l’on veut faire de la suite.
Ce questionnement professionnel peut finalement arriver à n’importe quel moment : au départ, pendant l’expatriation, à l’approche d’un nouveau changement de pays ou au moment du retour.
Reprendre son métier ? Changer de voie ? Se former ? Créer son activité ?
Ou simplement commencer par faire le point parce qu’on ne sait plus très bien ce que l’on veut aujourd’hui ?
Il n’y a pas une seule façon de vivre l’expatriation.
Et il n’y a pas non plus une seule façon de construire sa vie professionnelle
Et surtout, ce que l’on a vécu jusque-là ne décide pas forcément de ce qui vient ensuite.
On peut avoir mis sa carrière entre parenthèses pendant plusieurs années, avoir changé de pays plusieurs fois, ne plus savoir très bien ce que l’on veut ou avoir l’impression que les possibilités se sont considérablement réduites.
Cela ne veut pas dire qu’il n’y a plus de chemin.
Parfois, il faut simplement regarder ailleurs que là où l’on cherchait jusqu’ici.
Et c’est souvent là que peuvent apparaître des possibilités auxquelles on n’avait encore jamais pensé.
Un autre métier. Une autre façon de travailler. Un projet que l’on n’aurait probablement jamais envisagé quelques années plus tôt. Ou simplement une manière différente de penser la place que l’on veut donner au travail dans sa vie.
Finalement, l’expatriation peut aussi devenir ce moment où l’on ne cherche plus seulement à reprendre le fil de sa vie professionnelle, mais où l’on commence à se demander ce que l’on a vraiment envie d’en faire.
Et parfois, ce que l’on construit à partir de là nous correspond bien davantage que ce que l’on avait imaginé au départ.

J’ai toujours accompagné
l’humain
dans ces grandes transitions de vie

Aller en profondeur,
sans perdre de vue le concret
Changer de métier, reprendre une activité, créer son entreprise, se former…
Sur le papier, une transition professionnelle pourrait presque se résumer à une question : qu’est-ce que je vais faire maintenant ?
Dans la réalité, c’est rarement aussi simple.
Parce qu’avant de savoir ce que l’on veut faire, il faut parfois commencer par comprendre ce que l’on veut vraiment.
Ce qui compte aujourd’hui. Ce dont on a besoin. Ce qui nous donne de l’énergie. Nos talents, notre zone de génie. La manière dont on fonctionne, dont on prend nos décisions, dont on trouve notre place.
Et puis il y a tout ce qui peut venir brouiller un peu les pistes.
La peur de se tromper. Le manque de confiance. La légitimité. Les croyances que l’on traîne parfois depuis longtemps sans même vraiment s’en rendre compte.
Tout ça compte. Et parfois beaucoup plus qu’on ne l’imagine.
Mais mieux se connaître, c’est aussi pouvoir transformer tout ça en choix concrets.
Et ces choix doivent pouvoir trouver leur place dans ta vie telle qu’elle est aujourd’hui.
En expatriation, ça veut dire tenir compte du pays dans lequel tu vis, du travail de ton conjoint, des enfants, de ton droit à travailler ou non, d’un retour en France qui se profile, d’un nouveau départ dans quelques années… ou du fait que tu n’as aucune idée d’où tu seras à ce moment-là.
Alors oui, on va parler de ce que tu veux vraiment. Mais on va aussi parler vrai.
Est-ce que ce projet peut fonctionner dans ta vie aujourd’hui ? Est-ce qu’il peut évoluer si ta situation change ? Qu’est-ce qui est possible maintenant ? Qu’est-ce qui demande d’être préparé autrement ?
Mon rôle, ce n’est pas de t’aider à imaginer le projet parfait sur le papier.
C’est de t’accompagner à construire une direction qui te ressemble, qui soit possible dans ta réalité et suffisamment souple pour pouvoir évoluer avec toi.

Avec le temps j'ai construit ma propre manière d'accompagner
Je suis une grande curieuse.
J’aime apprendre, comprendre comment nous fonctionnons, découvrir de nouvelles approches. C’est probablement ce qui explique le nombre de formations que j’ai suivies au fil des années… et je crois qu’il y en aura encore quelques-unes.
Mais à force de me former, d’accompagner et de vivre moi-même mes propres transitions, j’ai surtout compris ce qui comptait vraiment pour moi dans un accompagnement.
Pour moi, tout commence par la connaissance de soi.
Parce qu’avant de chercher le bon métier, la bonne formation ou le bon projet, il faut déjà comprendre qui l’on est aujourd’hui et ce que l’on veut vraiment.
Ce qui compte pour nous. Ce dont on a besoin. Ce qui nous motive et nous donne de l’énergie. Ce que l’on fait naturellement bien, notre zone de génie, notre façon de fonctionner… mais aussi la place que l’on veut donner au travail dans notre vie.
Pas ce qui serait logique. Pas forcément ce que l’on aurait choisi il y a dix ans. Et encore moins ce que l’on pense devoir faire.
Mais ce qui nous correspond aujourd’hui.
Et puis, bien se connaître ne veut pas dire que tout devient simple pour autant.
On peut avoir trouvé une direction qui nous plaît et continuer à douter. Avoir peur de se tromper. Ne pas se sentir légitime. Se raconter que ce n’est pas raisonnable, que ce n’est pas le bon moment ou que l’on n’en est tout simplement pas capable.
Parfois même, on sait exactement ce que l’on voudrait faire.
Mais quelque chose nous retient encore.
Alors le mindset, les croyances, la confiance, les peurs… pour moi, ça fait pleinement partie du travail.
Mais je ne crois pas non plus à l’introspection qui reste dans l’introspection.
À un moment, il faut regarder les possibles. Faire des choix. Tester une idée. La confronter à sa réalité. Et arriver à quelque chose de suffisamment clair pour pouvoir se dire :
OK. C’est par là que j’ai envie d’aller.
Un cap suffisamment clair pour savoir où l’on va. Et une feuille de route pour savoir comment y aller.
Et puis, ensuite, il faut y aller.
Envoyer ce premier message. Se renseigner sur une formation. Faire une candidature. Tester une idée. Poser les premières briques d’une activité.
Parce qu’à un moment, on n’est plus seulement en train de réfléchir à la suite.
On commence à la construire.
C’est autour de ces grands piliers que ma façon d’accompagner s’est construite.
Avec les années, j’ai aussi développé mes propres protocoles, en allant puiser dans différentes approches et en les associant.
Mais au fond, je ne pars pas de l’outil. Je pars de toi.
De là où tu en es. De ce que tu viens travailler. De ce dont tu as besoin à ce moment-là.
L’outil vient après.

Ce qu’il y a derrière ma façon de t’accompagner
Si tu es curieuse d’en savoir un peu plus sur les approches que j’utilise, les outils auxquels je me suis formée et la façon dont je les intègre à mes accompagnements, je t’explique tout juste en dessous.
Notre cerveau est une machine assez incroyable. Mais il a aussi ses petites habitudes.
Il automatise énormément de choses, cherche à économiser de l’énergie, s’appuie sur ce qu’il connaît déjà et n’accueille pas toujours le changement à bras ouverts.
Et forcément, ça a un impact sur nos choix, nos comportements et notre capacité à passer à l’action.
C’est tout l’intérêt du coaching en neurosciences motivationnelles : mieux comprendre certains mécanismes du cerveau pour pouvoir travailler avec eux plutôt que de lutter en permanence contre eux.
Dans mes accompagnements, cette approche me permet notamment de travailler sur la motivation, les automatismes, les habitudes, les croyances, la prise de décision, la confiance ou encore le passage à l’action.
Parce qu’on peut sincèrement vouloir changer quelque chose et continuer à reproduire exactement les mêmes schémas.
On peut savoir ce qu’il faudrait faire… et le repousser encore.
On peut avoir un projet qui nous enthousiasme et pourtant ressentir une vraie résistance au moment de se lancer.
Ce n’est pas toujours une question de volonté.
Comprendre ce qui se joue permet déjà de porter un autre regard sur ce qui nous freine. Mais surtout, cela permet de trouver des façons plus adaptées d’avancer, de créer de nouveaux repères et, progressivement, de sortir de certains automatismes.
C’est une approche que j’aime particulièrement parce qu’elle permet de mettre de la compréhension derrière ce que l’on vit, tout en restant très concrète.
L’objectif n’est pas de devenir experte de son cerveau.
C’est de mieux comprendre son propre fonctionnement pour pouvoir agir dessus.
Le bilan de compétences, ce n’est pas simplement faire la liste de ce que tu sais faire ou répondre à quelques tests pour découvrir quel métier serait « fait pour toi ».
C’est un vrai temps pour prendre du recul sur ton parcours, mieux comprendre qui tu es aujourd’hui et réfléchir sérieusement à ce que tu veux pour la suite.
Le bilan que je propose respecte le cadre réglementaire du bilan de compétences et s’organise autour de ses trois grandes phases.
La phase préliminaire, d’abord, permet de faire le point sur ta situation, de comprendre ce qui t’amène à réaliser un bilan et de définir ce que tu viens chercher à travers cette démarche.
Puis vient la phase d’investigation.
C’est le cœur du bilan.
On revient sur ton parcours, tes expériences et tes compétences, bien sûr. Mais on va aussi explorer tes talents, ta zone de génie, tes valeurs, tes besoins, tes motivations, tes intérêts, ta façon de fonctionner et tout ce qui fait ta singularité.
L’objectif est aussi de faire émerger des pistes professionnelles. Parfois, certaines sont déjà là. Parfois, elles apparaissent au fil du travail. Et parfois, on ouvre des portes auxquelles tu n’avais tout simplement jamais pensé.
Mais on ne s’arrête pas à une idée qui paraît séduisante sur le papier.
On enquête. On confronte les pistes à la réalité. On regarde les compétences nécessaires, les éventuels besoins de formation, les opportunités, les contraintes et la faisabilité du projet.
Et dans mon approche, cette réalité inclut évidemment l’expatriation : le pays dans lequel tu vis, ta mobilité, ton droit à travailler, ta vie familiale, un éventuel retour en France ou encore la possibilité d’un nouveau départ.
Enfin vient la phase de conclusion.
On reprend tout le travail réalisé pour faire émerger les éléments essentiels, valider le projet — ou les pistes retenues — et construire un plan d’action concret pour la suite.
Tu repars également avec une synthèse écrite de ton bilan, qui reprend les éléments clés de la démarche, ton projet et les étapes envisagées pour le mettre en œuvre.
On entend parfois que le bilan de compétences est trop standardisé, trop scolaire, qu’il se résume à une série de tests ou qu’il débouche sur un projet qui finit dans un tiroir.
Et je peux comprendre ces critiques.
Parce que pour moi, faire un bon bilan de compétences, ce n’est pas suivre mécaniquement une méthode ou faire rentrer quelqu’un dans des cases.
Le cadre est là et il est important. Mais c’est ce que l’on fait à l’intérieur de ce cadre qui fait toute la différence.
Un bilan doit laisser de la place à la réflexion, aux prises de conscience, aux questions qui émergent en cours de route, parfois aux doutes aussi. Il doit permettre d’explorer réellement les possibles, tout en les confrontant à la réalité.
Et surtout, il doit aboutir à une direction qui a du sens pour toi, un projet suffisamment solide pour être envisagé dans ta réalité et une feuille de route concrète pour commencer à avancer.
C’est cette vision du bilan de compétences que j’ai choisi de mettre au cœur de ma pratique.
Tu connais peut-être déjà le DISC et ses quatre couleurs.
Le DISC permet avant tout de mieux comprendre notre manière de nous comporter et d’interagir avec notre environnement : comment nous communiquons, prenons notre place, réagissons face aux autres ou nous adaptons selon les situations.
Le DISC 4.0® va plus loin.
Il ne s’intéresse pas seulement à comment tu fonctionnes, mais aussi à ce qui se joue derrière tes comportements.
Il croise pour cela plusieurs niveaux de lecture : ton fonctionnement comportemental, tes motivations profondes, tes drivers (ces injonctions qui peuvent guider certains de tes automatismes) et ton intelligence émotionnelle.
Et c’est justement le croisement de toutes ces informations qui m’intéresse.
Parce qu’un comportement, pris tout seul, ne raconte pas toute l’histoire.
Tu peux par exemple être très organisée, très exigeante ou particulièrement attentive aux autres. Mais qu’est-ce qui te pousse à fonctionner comme ça ? Est-ce quelque chose de naturel chez toi ? Une adaptation à ton environnement ? Une motivation profonde ? Une injonction que tu as intégrée au fil du temps ?
Le DISC 4.0® permet ainsi de mieux comprendre ce qui te donne de l’énergie, ce qui peut t’en coûter, ce qui te motive réellement, la manière dont tu t’adaptes à ton environnement et certains automatismes qui influencent tes réactions ou tes décisions.
Il permet aussi de mettre en lumière des forces que tu utilises tellement naturellement que tu ne les identifies parfois même plus comme telles.
Et c’est particulièrement intéressant dans une période où les repères bougent.
En expatriation, on peut changer de rôle, de rythme, d’environnement professionnel ou mettre sa carrière entre parenthèses. On s’adapte beaucoup, parfois sans même s’en rendre compte.
Le DISC 4.0® permet alors de revenir à une question essentielle : qu’est-ce qui, dans ma façon de fonctionner aujourd’hui, me ressemble vraiment ?
Pas pour te mettre dans une case.
Et encore moins pour te dire quel métier tu devrais faire.
Mais pour mieux comprendre ton propre mode d’emploi et t’appuyer dessus pour faire des choix qui te ressemblent davantage.
Parfois, on sait très bien ce qui nous bloque.
On sait que cette peur n’est pas forcément rationnelle. Que cette croyance nous limite. Qu’on devrait arrêter de douter, de culpabiliser ou simplement passer à l’action.
On le sait. Mais ça ne change pas forcément ce que l’on ressent.
C’est notamment dans ces moments-là que j’utilise l’EFT.
L’EFT, pour Emotional Freedom Techniques, aussi appelée tapping, est une technique qui associe la verbalisation de ce que l’on ressent à de légers tapotements réalisés avec les doigts sur différents points du visage et du corps.
Ces points correspondent à certains de ceux utilisés en acupuncture et issus de la médecine traditionnelle chinoise. La différence, évidemment, c’est qu’ici pas d’aiguilles : on les stimule simplement du bout des doigts.
Dans mes accompagnements, j’utilise beaucoup l’EFT pour travailler sur les peurs, les croyances limitantes, le manque de confiance, la légitimité, certaines émotions difficiles ou encore les blocages qui peuvent empêcher de passer à l’action.
C’est également une technique que j’ai intégrée à plusieurs des protocoles que j’ai développés au fil de ma pratique, en l’associant à d’autres approches auxquelles je me suis formée.
L’idée n’est pas de faire disparaître toutes les émotions inconfortables.
Elles ont leur rôle et elles nous donnent aussi des informations.
Mais lorsqu’une émotion ou une croyance devient tellement présente qu’elle nous empêche d’avancer ou de faire un choix qui nous correspond, l’EFT peut devenir un outil particulièrement intéressant.
Et c’est justement ce que j’aime dans cette approche : elle permet de ne pas rester uniquement dans la compréhension intellectuelle de ce qui nous freine.
Dans les accompagnements que je mène, la porte de l’entrepreneuriat s’ouvre assez souvent.
Et ce n’est probablement pas complètement un hasard.
En expatriation, lorsque l’on cherche à construire une vie professionnelle capable de composer avec la mobilité, les changements de pays ou certaines contraintes locales, créer sa propre activité peut parfois apparaître comme une possibilité intéressante.
Mais ce n’est certainement pas un passage obligé.
L’entrepreneuriat doit rester un choix, pas devenir une nouvelle injonction sous prétexte que l’on vit à l’étranger.
Et lorsqu’une vraie envie est là, une autre aventure commence.
Parce qu’avoir une idée et devenir entrepreneure, ce n’est pas tout à fait la même chose.
Créer son activité demande bien sûr de réfléchir très concrètement à son projet : à qui je m’adresse ? Quel besoin est-ce que je viens rencontrer ? Quelle offre ai-je envie de proposer ? Comment la positionner ? Comment la faire connaître ? Comment trouver mes premiers clients ?
Mais il y a aussi tout ce qui se passe de l’autre côté.
Prendre sa place en tant qu’entrepreneure.
Apprendre à parler de ce que l’on fait. Donner de la valeur à son travail. Fixer un prix. Vendre. Se montrer. Prendre des décisions sans avoir quelqu’un au-dessus de soi pour nous dire quoi faire. Accepter aussi que tout ne soit pas parfaitement prêt avant de commencer.
C’est précisément sur ces deux dimensions que ma formation au coaching entrepreneurial me permet d’accompagner :
la personne qui devient entrepreneure et le projet qu’elle est en train de construire.
Partir d’une idée, la questionner, travailler sa cible et son positionnement, commencer à structurer son offre, confronter le projet à la réalité et poser progressivement les premières briques de son activité.
Consultante DISC4.0
Institut de Coaching International 2026
Consultante Bilan de compétence
Institut de Coaching International 2025-2026
Master Coach spécialisé en Coaching Entrepreneurial
Neuro Business School – 2023-2024
Master Coach spécialisé en Neurosciences Appliquées
Institut des Neurosciences Appliquées – 2023
Connaissance de soi et des autres avec l’Ennéagramme
Paul Pyronnet Institut – 2022
Coach Personnel et Professionnel spécialisé en Neurosciences et EFT
Institut des Neurosciences Appliquées – 2022
Mention Très Bien
Entre structure et liberté...
Je suis de celles qui peuvent partir d’une simple question et finir, deux heures plus tard, avec quinze onglets ouverts, trois nouvelles idées et probablement beaucoup plus d’informations que ce dont j’avais besoin au départ.
La curiosité prend beaucoup de place dans ma vie. J’aime apprendre, chercher, creuser, découvrir les gens, les cultures, les endroits où je vis… et probablement accumuler un peu trop d’informations et de formations au passage.
J’assume.
Et puis j’aime organiser. Prévoir. Structurer. Savoir où je vais.
Je peux préparer un voyage presque dans les moindres détails, chercher les endroits où aller, ce qu’il y a à voir, construire tout un itinéraire…
Pour finalement changer tout le programme une fois sur place.
Parce que j’aime tout autant partir à l’aventure, prendre une autre route, découvrir un endroit qui n’était absolument pas prévu ou décider que finalement, on est très bien ici et qu’on va rester un peu plus longtemps.
Je crois que ces deux facettes cohabitent assez bien chez moi : j’aime avoir un plan, mais j’aime encore plus savoir que je suis libre d’en changer.
Et finalement, cette liberté, je crois qu’elle fait beaucoup partie de ma définition de la richesse. Avoir du temps et une vraie qualité de vie. Pouvoir profiter des gens que j’aime, continuer à apprendre, découvrir, voyager… mais aussi pouvoir enfiler mes chaussures et partir randonner quelques heures en pleine nature.
La forêt, les grands espaces, marcher pendant des heures, avec Django à mes côtés, ça fait clairement partie des choses qui me font du bien. Django, c’est notre berger allemand et un petit expat lui aussi : né en Angola, il nous suit depuis au fil de nos expats.
Bref, je suis curieuse.
De l’humain, du monde et probablement d’un peu trop de choses à la fois.

Et maintenant ?
Tu me connais déjà un peu mieux.
Mon parcours, ma façon de travailler, ce qui compte pour moi… mais aussi pourquoi j’ai choisi d’accompagner les femmes qui, à un moment de leur expatriation, commencent à se poser des questions sur leur vie professionnelle.
Peut-être que c’est exactement là où tu en es aujourd’hui.
Tu n’as pas besoin d’avoir déjà les réponses. Ni même de savoir précisément ce que tu cherches.
On peut partir de là.
De toi, de ta réalité aujourd’hui, de tes questions, de tes envies même si tout n’est pas encore très clair.
Et si tu as envie qu’on en parle, tu peux réserver un rendez-vous découverte avec moi.
Un premier échange pour faire connaissance, comprendre où tu en es et voir simplement si je suis la bonne personne pour t’accompagner sur la suite de ton chemin.



